• Mathilde Boileau

NOUVELLES DU FRONT

Salut les beaux chatons !

Ça faisait longtemps que je n’avais pas donné signe de vie, j’ai eu envie d’écrire un nouvel article.


Bienvenue à la gare de Clisson, où je prends le train tous les matins.


27 ANS ET TOUTES MES DENTS

Presque 3 mois que je suis rentrée en fac de biologie. Au lieu de la première année, je suis maintenant en remise à niveau, parce que je ne comprenais pas suffisamment les cours de L1 pour poursuivre. Venant d’un bac économique et social obtenu il y a 10 ans, je m'étais montrée un peu trop optimiste sur mes chances de réussite sans remise à niveau.

Avant de poursuivre l’article, je tenais à présenter mes excuses à tous ceux que j’ai jugés lorsqu’ils étaient à la fac. Je l’avoue volontiers, avant je croyais que la fac c’était pour les glandeurs. Désormais, empiriquement, j’admets que j’ai eu tort !

Le faible nombre d’heures de cours est trompeur et nécessite une véritable implication par des recherches complémentaires et de la régularité dans les révisions. Bon bien sûr y’a des glandeurs, comme partout mais y’a pas qu’en fac de médecine qu’on doit travailler.


LE PLAISIR D’APPRENDRE

Ne ferions-nous pas nos études trop tôt ? Qui est réellement enclin à savoir ce qu’il aime à 17/18 ans ? Qui est enclin à savoir dans quel domaine professionnel il pourrait s’épanouir ?

J’en connais, mais c’est une minorité.

En tout cas, clairement, moi je n’ai jamais fait partie des élus qui avant le bac savaient ce qui les faisaient vibrer et quelles directions prendre. Moi, on m’avait plutôt appris que les études étaient pour la forme et le terrain était pour le fond. Traduction : je croyais que les études ne me serviraient à rien. Résultat… j’ai fait des études de communication et de commerce qui ne m’ont pas servi à grand-chose car j’ai rien appliqué ! La visualisation ça marche dans les deux sens, positive ou négative.

Aussi, je pensais que le travail c’était forcément chiant. Je ne voyais pas d’autres issues possibles car tout le monde autour de moi se plaignait de son travail. Je me disais qu’en grandissant, c’était normal que plus rien ne nous fasse vibrer. Maintenant, je crois peut-être naïvement qu’un travail épanouissant pour longtemps ça existe.




LIBÉRATION A POSTERIORI

Le 17 novembre dernier, il y a 1 an, j’avais effectué ma dernière journée en tant que directrice de magasin et je partais pour une escapade Londonienne où j’allais retrouver une amie d’enfance. C’était comme un symbole car 5 ans auparavant, je lui faisais la promesse de lui rendre visite. Libérée de toutes obligations professionnelles et personnelles, je partais honorer mon engagement alors que les gilets jaunes, eux, débutaient leur long chemin pour se faire entendre.

J’y repense très souvent à mon tour de moi-même et toutes les merveilleuses choses qui en ont découlé. D’ailleurs, rien que pour vous, en exclusivité la plus totale, j’ai fait une short-list:

-Une meilleure connaissance personnelle

-La confiance en soi dans des situations nouvelles.

-La maîtrise des peurs liées à la nourriture,

-La maîtrise de la peur liée à la solitude

Et… le point que je mets le plus souvent en relief : la reconnexion au GPS intérieur.

On mange ou on mange pas ?

CAP VERS LE BONHEUR, MONIQUE !

J’ai rallumé mon GPS intérieur. Mon système de localisation personnel. Dans une voiture, on l’appelle parfois Monique, Géraldine ou même Georgette.

Connecté 24/24 et 7/7 à notre subconscient il distille de précieuses informations à son meilleur allié : l’intuition. La petite voix qui nous parle.

Mon GPS intérieur, il m’a ramenée sur des routes pleines de surprises, pleines de folies, pleines de remises en question. Dès fois, je dois bien avouer que je l’ai confondu avec son pire ennemi : le mental, allié l’égo, son système d’exploitation. Ou l’inverse j’ai dû mal à dire.


LE BONHEUR EST UNE CONSTRUCTION

Pendant très longtemps, j’ai cru que le but d’une vie était d’avoir une bonne situation financière, un boulot dans lequel on travaille dur puis un jour fonder une famille. Je voyais ça tel un objectif longue durée sans faille. Tout le monde avait l’air de penser comme ça. Si ça marchait avec les autres, ça marcherait avec moi.

On m’avait inculqué certaines idées telles que : « il faut souffrir pour un jour être heureux » ; « le travail c’est la santé », ou encore « pour le moment c’est dur, demain ça ira mieux ».

Et puis, j’ai été amenée à réfléchir sur la vie, parce que souffrir, ça a fini par me faire déprimer. J’y ai même laissé ma santé.

J’en suis venue à une première conclusion : je ne fonctionne pas comme tout le monde. Et à une deuxième : personne ne fonctionne pareil. Puis de ces deux conclusions est venue une question : alors, comment être heureuse ?

Einstein disait :

« La définition de la folie, c’est de refaire toujours la même chose, et d’attendre un résultat différent ».

Partant de ce constat, j’ai décidé de vivre autrement.


LA SIMPLEXITE DE LA VIE

Je trouvais que ma vie était clairement déprimante jusqu’à ma libération professionnelle. Je m’ennuyais profondément. Au retour de mon voyage, j’ai décidé d’expérimenter le concept de simpléxité de la vie. J’ai voulu rendre ma vie à la fois simple et complexe.

J’étais même en proie à réaliser des projets originaux : m’acheter un camping-car, créer une chaîne youtube, partir voyager en France, aller visiter Guillermo Ramos à Majorque. Ça sonnait bien.

Cependant, malgré mon emballement, l’ennui revenait par intermittence. Et avec lui une question : comment faire pour trouver mon équilibre ?


INTUITION QUAND TU NOUS TIENS

Sur une intuition, en août dernier, je me suis inscrite en fac de biologie.

Avec le voyage, je m'étais découvert des passions pour la nature, la rencontre, la spiritualité et maintenant je peux y ajouter… la biologie !


Le chemin que j'emprunte le soir pour aller à la gare

LE CALME PENDANT LA TEMPÊTE

L’inconvénient quand on est passionnée, c’est que… quand on aime on ne compte pas ! J’ai tendance à en faire un peu trop. Juste un peu.

Alors je vous rassure, je ne travaille pas 15 h par jour, cependant je me mets une grosse pression sur les épaules. Et je ne sais pas pourquoi. J’ai l’impression de jouer ma vie à chaque contrôle. A la première évaluation de physique, j’avais les mains qui tremblaient à 10 sur l’échelle de Richter.

Et le stress s’accompagne d’un de mes pires démons : l’angoisse. Je suis sujette aux insomnies. Autant vous dire que j’ai tout le temps de me poser des questions existentielles telles que : « est-ce-que je vais y arriver ? » ; « mais arriver à quoi au juste ? » ; « où je vais en fait ? » ; « mais oui, pourquoi je fais ça ? » ; « qu’est-ce-que je veux vraiment faire comme métier ? » ; « est-ce-que c’est pas complètement dingue de reprendre des études à mon âge ? ».

Je vous souhaite la bienvenue dans ma tête.


LA RECHERCHE DE PAIX INTÉRIEURE

Cette reprise d’étude tombe au poil. Elle me permet de remarquer que j’ai encore quelques couches de l’oignon à retirer pour me connaître pleinement. Si la simpléxité de la vie a été le premier chemin emprunté pour côtoyer les plaisirs de l’existence, le deuxième chemin que je choisis est la recherche de paix intérieure.

Alors ça parait peut-être un peu plan-plan comme ça. Et pourtant c’est plutôt cool.

Tout est partie d’un livre « Aimer, c’est laisser ses peurs derrière soi » du Docteur Gérard G.Jampolsky.


C’était la première fois que je lisais un livre qui parlait d’amour, de pardon, de paix intérieure mais qui n’était pas religieux. L’auteur est un psychiatre. Je pense que c’est un peu tôt pour en parler d’avantage car je ne l’ai pas terminé, mais en tout cas, cette recherche de paix intérieure, elle m’apaise. Elle évoque la notion d’amour de soi, de son prochain, le fameux effet miroir.


Ça m’intrigue. Promis, je vous fais un résumé quand j’aurais intégré tous les concepts d’ici 2021.


Je vous fais des gros poutoux,


Paix sur vos cœurs de belettes,


La touriste sédentaire.




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J'ai décidé de partir faire le tour de moi-même et je vous amène avec moi dans ma folle aventure. 

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